Quoique tu fasses, il est possible que tu sois condamnée à revivre encore et toujours la meme chose.

Quoique tu fasses, il est possible que tu sois condamnée à revivre encore et toujours la meme chose.
Tu le connais ce sentiment d'abandon, de trahison, d'hypocrisie des gens qui vous entourent ?
T'as l'impression de tout donner aux autres, tu penses que tu as réussi à créer un lien plus fort que tout puis finalement tu te rends compte qu'ils se préoccupent pas autant de toi que ça, que finalement t'es juste un corps parmi le décors, un individu parmi tant d'autres. Non non, tu n'es pas cette exception aux yeux d'une personne, tu n'es pas la "source de vie" de personne, ni le "petit soleil"... Ca fait juste un petit pincement au coeur de se dire qu'on a du mal a rentrer dans un cercle, dans un monde que les autres ont deja franchis y'a longtemps, et que toi, tu restes devant la porte d'entrée, comme une conne; et depuis le temps, tu connais toujours pas le code pour y entrer. Tu traines partout avec tout le monde, et pourtant tu fais partie d'aucun groupe parce t'es une pomme dans un panier de fruits rouges: tu te peins la face pour leur ressembler et c'est pas assez parce que le destin fait que tu dois être atteint d'un virus et redévoiler ta véritable aparence, la pomme. C'est con que je me compare à une pomme, j'y suis allergique. (Non en fait, je ne suis allergique qu'aux pommes brillantes artificielles et bourrés de pesticides...) Ainsi, tu as l'impression d'avoir plein de liens, plein d'amis, et pourtant tu es seule. Pire, tu te fou de la gueule de ton ennemi la poire parce que c'est une sans amis, mais quelque part, t'es juste son reflet. Et pire de chez pire, tu te rends compte que la poire, une fois sortie de son panier, elle rejoins les siens, alors que toi, t'as personne.
Tu tournes en rond, finalement à quoi tu peux t'accrocher? Tu peux toujours répondre "études" parce que c'est la belle devise que tu entends depuis que t'es un pépin, mais finalement tu te dis que t'aimerais bien répondre haut et fort "amour" comme les autres, pour une fois. Seul hic, y'en a pas non plus.
Alors tu vois ma petite pomme, tu n'es qu'un tout petit petit petit fruit dans un monde trop grand: t'as parfois hate de pourrir pour mieux revivre dans un meilleur panier.


# Posté le mercredi 07 janvier 2009 12:27

Modifié le mardi 27 octobre 2009 15:33

.

.
PAUSE AVANT LE 2ND ROUND.

Paramore 7/12/09

# Posté le samedi 24 octobre 2009 12:07

La Vie à en Mourir.... [ Guy Krivopissko ]

La Vie à en Mourir.... [ Guy Krivopissko ]
J'aime leur derniers instants, leurs derniers mots, leurs derniers adieux. J'ai parcouru des yeux le rayon historique de la Fnac avec Anthony, pour trouver ce recueil. La vie à en mourir, composé de lettres de fusillés, et mes préférées, celles de Manouchian et de ses camarades. J'avais le coeur qui battait la chamade, j'ai juste été heureuse, j'ai serré le bouquin contre ma poitrine en expirant fort. Anthony m'a regardé étrangement, comme s'il m'avait jamais vu dans cet état pour une paperasse. Et alors, depuis que j'ai lu Les Enfants de la Liberté de Marc Levy, j'ai soif de découverte de la Seconde Guerre Mondiale. Vous inquiétez pas, on a su détourner le sujet, on a bien maté les fameux "Où est Charlie?", en collant gracieusement notre nez et nos joues, comme des siamois à la recherche de ce p'tit microbe de Charlie... Ben voyons, on en a bien rit, surtout avec le livre miniature... Lol.
Le soir, en rentrant, j'ai commencé à feuilleter le livre, et parmi les documents iconographique, j'avais remarqué qu'ils provenaient d'un Musée de la Resistance à Champigny. Alors j'ai cherché sur le net pour en savoir plus: et j'ai trouvé. Aujourd'hui, j'y suis allée seule. Ce monde n'interesse pas foule parmi mes connaissances, et ceux à qui je voulais proposer ne répondaient pas au téléphone, bref.
Ca pourrait paraitre con, mais j'ai vu un petit lézard circuler sur les rails du RER: c'est fou comme on remarque plein de p'tis détails quand on est seul. Par contre, c'est aussi fou comme on est con quand on voyage seule dans un bus pour une rare fois: j'avais loupé ma station. Faut préciser qu'un bus, c'est bete, si on connait pas le coin, c'est foutu: il s'arrete que si on le lui demande, et ne précise pas la station prochaine. Résultat, j'ai juste le temps de stresser et de jeter un coup d'oeil au nom inscrit sur le panneau. Grosse merde, quoi, meme pas le temps de lever les fesses pour se précipiter vers la sortie; au lieu de ça, j'accoure vers le chauffeur. Le bus s'apprete à s'arrêter à un feu rouge. "Excusez-moi, je crois que j'ai raté ma station. - Ah? C'etait lequel? - Musée de la Resistance, est-ce que vous pouvez m'ouvrir et me déposer ici s'il vous plait?" Et hop. Je descends en prenant soin de ne pas me faire écraser... My God, je suis entière, et me positive en me disant que c'est plutot bien de marcher avec 28°C à l'extérieur et un beau soleil. Haha. Surtout que j'avais pas payé mon aller dans le bus, enfin... u_u
Quoiqu'il en soit, j'arrive au Musée. Oui, c'est un tout petit musée. Mais cela semble suffisant. Il n'y a personne, sauf cette hotesse au guichet. J'apprends que mon entrée est gratuite alors que j'avais deja la main sur mon porte monnaie. Je visite et entre enfin dans un monde que j'étais impatiente de découvrir. C'était un magnifique voyage, d'autant plus que j'étais bien seule, face à des centaines de journaux, de propagandes, d'objets, de sculptures... J'ai meme réussi a me faire peur moi même en tournant ma tete à gauche: un fusil m'a fait sursauter. C'est bete, je sais. Ah tiens d'ailleurs, c'est impressionnant la taille de chaque arme, elles sont gigantesques et lourdes! Je me souviens d'une bombe... Elle faisait ma taille. Imaginez recevoir une telle horreur sur la tete, il n'y aurait plus aucun reste de vous. J'observe les portes de prison: elles ont sans doute été nettoyée, mais on imagine l'effoir, la faim, la pauvreté des prisonniers: je jette un oeil à travers un trou de la porte, j'en ai des frissons. Mon appareil photo n'arrete pas de fonctionner, c'est du non-stop, et je n'avais presque plus de batterie, quelle peine. Mais j'ai pris ce que j'ai pu. J'ai meme réussi a trouver un sourire parmi les barres de l'escaliers: quel heureux hasard. J'aurai aimé la présence d'un guide mais ç'aurait été impossible. Cependant, c'était juste... Merveilleux.

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 15:16

Modifié le mardi 27 octobre 2009 15:36

Voyage au pays des songes.

Voyage au pays des songes.







« J'aime bien ce verbe «résister». Résister à ce qui nous emprisonne, aux préjugés, aux jugements hâtifs, à l'envie de juger, à tout ce qui est mauvais en nous et ne demande qu'à s'exprimer, à l'envie d'abandonner, au besoin de se faire plaindre, au besoin de parler de soi au détriment de l'autre, aux modes, aux ambitions malsaines, au désarroi ambiant.
Résister, et... sourire »




Emma Dancourt.

# Posté le mardi 20 janvier 2009 15:38

Modifié le dimanche 23 août 2009 15:41

And it's gonna be...

And it's gonna be...
Ces 10 jours avec toi, là-bas.
Le temps passe si vite, je nous revois encore en 4e, se disant bonjour respectueusement, mais à distance. Quelque part, on s'intéressait pas trop. Mais finalement, à force, on se rendait compte qu'on se ressemblait. Et ces 10 jours m'ont juste permis de te connaitre encore mieux. Tu vois, j'ai appris à éloigner les guêpes en me mordant la langue, j'ai découvert que tu n'aimais pas la viande rouge, que t'avais 19 ans en age Wii Fit, que tu mettais de la creme fraiche et du vinaigre dans ton omelette, que tu consommais du "Maggi", que tu mangeais juste pour manger (quoique tu adores bouffer des cochonneries), que tu engloutissais un tube Neslé concentré toute seule, que tu adorais Damien Saez, que tes cheveux peuvent gonfler à point pas possible, que tu n'aimes pas te brosser les dents en meme temps que les autres, que tu faisais du Hoola Houp Wii comme n'importe quoi (mdr), que Marc Levy te bouleverse intensément, que tu adorais le Poker, que tu plongeais comme un poisson, que t'étais une pro des bateaux et que t'en a toujours été fan; ainsi on se réveillait toujours vers 10h, on adorait faire le dauphin dans la piscine, on détestait la plage, on détestait les couples, on a pu créer de nouvelles amitié, on se plaignait de nos vie (gentiment ^^), on adorait nos virées sur le scoot (surtout en pente...), et nos casques "Playmobil", on adorait parler longtemps assises à la terasse de ta maison, en observant tout le Lavandou et les étoiles... Et tu sais quoi? J'ai découvert le Cuba Libre, le Desperados, le Malibu, le Vin de Melon. J'ai trouvé mon vrai coté bourré, mais je suis juste ivre de ces vacances avec toi.
Ma Amber, ma Choupie, ma Chou'. <3

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 07:15

Modifié le dimanche 23 août 2009 06:15

Fascination.

Fascination.
...................Elle distribuait rapidement les feuilles. Un beau rouge attirait mon regard « C'est super ! Des photocopies en couleur !» (tellement rare..). C'était une affiche de propagande qu'on allait étudier ce jour-là. Une affiche qui avait été collé sur tous les murs de Paris en 1944, afin de faire taire la Resistance. Elle nous montre des visages de pseudo-criminels, mal coiffés, étrangers, violents... J'avais dejà vu ce document auparavant, au collège, mais je ne l'avais observé de cette manière. Ces membres de la Resistance étaient si jeunes, pourtant si courageux et déterminés dans la LIbération du pays: quelle ironie du sort, il a fallu que des individus d'origine étrangère se battent pour les français qui eux, se contentaient juste d'obéir et de subirent. Je ne pouvais plus quitter leur visage de mes yeux: des visages qui n'inspiraient que l'innocence et la paix, car oui, ils ont tout de même réussi à sourire avant leur mort... Ils ont rit, et ils étaient sereins, car ils ne semblaient regretter aucun de leurs gestes. Je suis fascinée par ces membres, et pleine d'admiration. Et j'imagine, je nous imagine, nous, les jeunes d'aujourd'hui, comment aurait-on réagit sous une dictature aussi repressive que celle d'Hitler ? Bien sûr, on dit que nous aurions pris les armes, qu'on serait allés se battre contre cette idéologie inhumaine, que nous aurions tout fait pour arrêter cette guerre injuste... Mais en réalité, combien aurions-nous été à défendre le pays et la justice ? Je doute fort qu'on aurait été nombreux... Vraiment.
Qu'est-ce que l'on ressent lorsqu'on est attaché à une planche de bois, immobilisé, les yeux bandés, comme s'il n'y avait aucun droit de voir la lumière du jour une derniere fois ? Est-ce qu'ils avaient peur de la mort à cet instant ? Quelles étaient leurs dernieres pensées ? Tant de question sans réponse. Cependant, dieu merci aujourd'hui, ils sont vus comme des Héros de la guerre, une lutte pour des valeurs nobles ayant une fin tragique. Fascination, fascination. Les hommes naissent et s'entretuent, peut-on dire que les hommes naissent pour s'entretuer ? « La Der des Der » Et pourtant, la guerre et la souffrance sont toujours là, comme si notre espèce était maudite. L'humanité se bat contre ce qu'elle croit être un devoir, une fierté qui mène toujours au conflit: quand est-ce que les hommes vont comprendre que le partage et la diversité font de nous des êtres merveilleux et exceptionnels ? Et nous, bande de fourmis, on ne vaut pas mieux que des microbes. On est trop bête. Et c'est vrai.

Documentaire sur l'Affiche Rouge: [1] [2] [3] [4]
Bande Annonce du film l'Armée du Crime, prévu pour le 16/09

Je vous conseille vivement de découvrir cette histoire. Car c'est NOTRE Histoire.


***


Voici les lettres des différents membres du groupe Manouchian qu'ils ont écrit à leur famille quelques heures avant leur éxécution. C'est un fait touchant et magnifique. Il nous serait impossible de nous lasser de ces lettres, tout comme il nous serait impossible de verser une larme en les lisant.


La plus célèbre, Manouchiant à sa femme :

« Ma Chère Mélinée, ma petite orpheline bien-aimée,

Dans quelques heures, je ne serai plus de ce monde. Nous allons être fusillés cet après-midi à 15 heures. Cela m'arrive comme un accident dans ma vie, je n'y crois pas mais pourtant je sais que je ne te verrai plus jamais.

Que puis-je t'écrire ? Tout est confus en moi et bien clair en même temps.

Je m'étais engagé dans l'Armée de Libération en soldat volontaire et je meurs à deux doigts de la Victoire et du but. Bonheur à ceux qui vont nous survivre et goûter la douceur de la Liberté et de la Paix de demain. Je suis sûr que le peuple français et tous les combattants de la Liberté sauront honorer notre mémoire dignement. Au moment de mourir, je proclame que je n'ai aucune haine contre le peuple allemand et contre qui que ce soit, chacun aura ce qu'il méritera comme châtiment et comme récompense. Le peuple allemand et tous les autres peuples vivront en paix et en fraternité après la guerre qui ne durera plus longtemps. Bonheur à tous... J'ai un regret profond de ne t'avoir pas rendue heureuse, j'aurais bien voulu avoir un enfant de toi, comme tu le voulais toujours. Je te prie donc de te marier après la guerre, sans faute, et d'avoir un enfant pour mon bonheur, et pour accomplir ma dernière volonté, marie-toi avec quelqu'un qui puisse te rendre heureuse. Tous mes biens et toutes mes affaires je les lègue à toi à ta s½ur et à mes neveux. Après la guerre tu pourras faire valoir ton droit de pension de guerre en tant que ma femme, car je meurs en soldat régulier de l'armée française de la libération.
Avec l'aide des amis qui voudront bien m'honorer, tu feras éditer mes poèmes et mes écrits qui valent d'être lus. Tu apporteras mes souvenirs si possible à mes parents en Arménie. Je mourrai avec mes 23 camarades tout à l'heure avec le courage et la sérénité d'un homme qui a la conscience bien tranquille, car personnellement, je n'ai fait de mal à personne et si je l'ai fait, je l'ai fait sans haine. Aujourd'hui, il y a du soleil. C'est en regardant le soleil et la belle nature que j'ai tant aimée que je dirai adieu à la vie et à vous tous, ma bien chère femme et mes bien chers amis. Je pardonne à tous ceux qui m'ont fait du mal ou qui ont voulu me faire du mal sauf à celui qui nous a trahis pour racheter sa peau et ceux qui nous ont vendus. Je t'embrasse bien fort ainsi que ta s½ur et tous les amis qui me connaissent de loin ou de près, je vous serre tous sur mon c½ur. Adieu. Ton ami, ton camarade, ton mari.

Manouchian Michel.

P.S. J'ai quinze mille francs dans la valise de la rue de Plaisance. Si tu peux les prendre, rends mes dettes et donne le reste à Armène. M. M. »




Marcel Rajman à sa mère et son frère :


« Ma chère petite maman,
Quand tu liras cette lettre, je suis sûr qu'elle te fera une peine extrême, mais je serai mort depuis un certain temps et tu seras consolée par mon frère qui vivra heureux avec toi et te donnera toute la joie que j'aurais voulu te donner.
Excuse-moi de ne pas t'écrire plus longuement, mais nous sommes tous tellement joyeux que cela m'est impossible quand je pense à la peine que tu ressens. Je ne puis te dire qu'une chose, c'est que je t'aime plus que tout au monde et que j'aurais voulu vivre rien que pour toi. Je t'aime, je t'embrasse, mais les mots ne peuvent dépeindre ce que je ressens.
Ton Marcel qui t'adore et qui pensera à toi à la dernière minute. Je t'adore et vive la vie.


Mon cher Simon,
Je compte sur toi pour faire tout ce que je ne puis faire moi-même. Je t'embrasse, je t'adore, je suis content, vis heureux, rends Maman heureuse comme j'aurais voulu le faire si j'avais vécu. Vive la vie belle et joyeuse comme vous l'aurez tous. Préviens mes amis et mes camarades que je les aime tous. Ne fais pas attention si ma lettre est folle mais je ne peux pas rester sérieux.

J'aime tout le monde et vive la vie. Que tout le monde vive heureux.

Maman et Simon, je vous aime et voudrais vous revoir.
Marcel. »




Célestino Alfonso à sa famille:


« Mes chers parents, soeurs et frère,
Ma chère femme et fils,

Aujourd'hui, à 3 heures, je serai fusillé. Je ne suis qu'un soldat qui meurt pour la France. Je vous demande beaucoup de courage comme j'en ai moi-même : ma main ne tremble pas, je sais pourquoi je meurs et j'en suis très fier. Ma vie a été un peu courte, mais j'espère que la vôtre sera plus longue. Je ne regrette pas mon passé, si je pouvais revivre, je serais encore le premier. Je voudrais que mon fils ait une belle instruction, à vous tous vous pourrez réussir.
Ma chère femme, tu vendras mes vêtements pour te faire un peu d'argent. Dans mon colis, tu trouveras 450 francs que j'avais en dépôt à Fresnes.

Mille baisers pour ma femme et mon fils.
Mille baisers pour tous.
Adieu à tous.

Célestino Alfonso. »


Et comment je fais pour foutre un article aussi dramatique sur wall orné d'onigiris, de calamars, d'étoiles, de chats, de champignons, de glaces totalement kawaii, totalement enfantins ? (><"")

# Posté le dimanche 28 juin 2009 14:00

Modifié le lundi 29 juin 2009 13:45

Gonna fuck'em all !

Gonna fuck'em all !
Deception. Frustration. Dérision. Everything's here.
Ce sentiment qui oppresse notre coeur, ce sentiment qui nous ronge, juste celui d'être abandonné. On aura beau crier de toute nos forces, personne ne nous comprendra car personne ne cherche à nous comprendre. Alors on reste là, impassible à tous ce qui se passe autour de nous, à se demander quand notre tour viendra enfin, de connaitre un petit peu de bonheur ? Quoiqu'il arrive, la question qui revient souvent en tête est: pourquoi nous? Pourquoi est-ce que les autres gagnent tout et nous, on gagne rien ? On a l'impression alors, d'avoir tout donné pour un monde qui n'est plus le nôtre. Découvrir par la suite qu'une personne que l'on croyait pourtant si proche, ne nous considère que comme un rien parmi d'autre, c'est comme poignarder quelqu'un dans le dos: ça fait mal. Juste parce qu'on ne veut pas s'enfoncer dans cette solitude, on se cache derriere ce sourire bête que l'on dresse sur notre visage, pour ressembler à un soleil, car la lumière attire le monde... Mais ça suffit pas.
Comment faire quand finalement, tout le monde autour de nous, suit le bon déroulement de la vie, et que nous, nous allons dans le sens contraire ? On cherche, on regarde, on observe... Et on s'accroche aux seuls êtres qui puissent nous écouter et comprendre, car on espère qu'ils nous ressemble...
Mais ce n'est pas assez.
Ce n'est pas assez.
--------------------------------------------------------Pas assez....

# Posté le vendredi 29 mai 2009 14:38

Modifié le mardi 27 octobre 2009 12:22

Doomsday.

** * **
*

---------------.----------Il s'agit d'un monde semlable au notre, il y a des villes, des habitants, des édifices... Tout ressemble a notre monde humain. Pourtant, on sent cette différence, cette aura qui rôde autour de soi, comme un air étrange et macabre que l'on respire: quelque chose se prépare. Je me retrouve là, dans ce centre commercial dont je ne connais pas le nom; c'est si grand, si vaste, beaucoup de magasins se tassent et les commerçants profitent des échanges. Une impression de déjà vu: normal, je sais que je suis deja venue ici... Une autre nuit. Il y a également beaucoup de lumière mais aussi curieux que cela puisse paraître, j'avais ce "voile" sur mes yeux. Je voyais des ombres et quelque chose m'empêchait de voir. Mais j'avançais. Je visitais. Je découvrais. Et puis... ces figures qui me suivent, que me veulent-elle ? J'ai peur. On dirait qu'elles me pourchassent. Alors je cours, aussi vite que je peux: je vois le premier escalator, je l'emprunte et monte, je me retourne, elles sont toujours là. Mon coeur bats si vite. Pourquoi cet effroi ? Je l'ignore. Ces longs couloirs interminables me rapellent que je suis dans un univers inconnu, invraisemblable, pourtant je continue de fuir ces ombres. Mais tout d'un coup, je me vois dans les rues d'une ville appauvrie, comme une image de futur. Etrangement, les habitants me connaissent, mais tous ont cet expression austère sur leur visage. La nuit tombe, le soleil se couche, mais le ciel, au lieu de se teinter d'un magnifique orangé rougeâtre, prend l'apparence de ténèbres: tout est si osbcur, si triste autour de moi. Cette ville semble abandonnée depuis longtemps, mais il y a toujours des êtres. Pourquoi ont-il l'air si malheureux ? Je les questionne. Ils me révèlent une chose qui allait bouleverser le sort de l'humanité tout entièr... Un désastre apocalyptique. Quelque chose sous terre devait exploser... une bombe? Elle portait le nom d'Irene suivi d'une série de numéros confus. La mort porterait le nom de ma mere ? C'est ridicule. Et pourtant, je me sens prête a accepter ce destin tragique qui saisissait toute la ville. Les gens se réunissent la-bas, dans cette petite cabane qui n'est rien d'autre qu'un ancien bar-restaurant. Ils y distribuent de la nourriture; je suis le flux de la population. Et si je mangeais, moi aussi? Je commande. J'entends un bruit bizarre derriere moi, une légère brise a caressé mes cheveux, elle avait une odeur sinistre... Quelqu'un m'attrape par l'épaule: un jeune garçon, de mon age sans doute, ses long cheveux blonds cachent la moitié de son visage fin. Il semble avoir des yeux bleus pénétrants, il me fixe longuement, avec ce doux sourire aux lèvres, comme s'il ne m'avait pas vu depuis longtemps. Qui est-il ? Pourquoi tient-il tant à me prendre dans ses bras ? Je me pose toutes sorte de questions avant d'entendre ce terrible raffut. Le sol tremble, une lumière déchire le ciel, un énorme souffle d'air balaye toute la ville, un souffle effroyable, le souffle de la mort. La bombe a donc explosé? Pas le temps de finir de penser que je vois des flammes gigantesques se diriger vers le batiment, je sens cette chaleur sur ma peau, qui s'intensifie de plus en plus jusqu'à me bruler la chair. Le feu se propage et arrive a une vitesse phénoménale; le jeune homme m'avait pris dans ses bras et s'était retourné, comme pour ne pas voir cette image apocalyptique. Moi, je ne quitte pas l'horreur des yeux, je sais que ce feu mortel va tous nous réduire en cendre... Je la sens enfin, me ravager... Durant un instant, la peau fond sous la température explosive de ce feu, j'essaie de crier mais rien n'est plus fort que cette douleur. On aurait dit des milliers de lames qui transpercent votre corps... Je sentais la mort venir. Mais la souffrance déjà, avait disparu.
J'ouvre les yeux: emmitouflée dans mes deux couvertures, les yeux au plafond, comme sortie indemne d'un cauchemar. Oui, j'ai souvent rêvé que je mourrais. Mais d'une façon aussi macabre, jamais.


** * **
*


7/04/2009. J'ai rêvé de la fin du Monde.
Doomsday.

# Posté le jeudi 05 mars 2009 12:16

Modifié le mardi 27 octobre 2009 12:23

La découverte.

La découverte.
Les gens, vous savez quoi?
Le Coca, ça empêche de dormir, mais d'une force !

Quand j'étais parti a Grenoble, j'ai dormi chez mon tendre cousin, j'ouvre son cher frigo (oui parce que le frigo, c'est THE lieu of the bouffe) et je vois du coca "sans cafeïne". Sur le coup, j'étais pliée en quatre devant une absurdité pareille « No mais n'importe nawak, quoua! Genre que ca va changer quelqu'choze! » Bah, chers visiteurs, après avoir passé deux nuits blanches, les yeux grands ouverts « tel un Hibou », et bien je comprends mieux pourquoi il y a du Coca sans cafeïne. Autant vous dire que je me suis retrouvée avec des cernes, un tempérament bien trempé, avec des regards de killeur... Donc, les gens, par pitié... Si vous avez un rendez-vous important le lendemain, genre un meeting vers 8h du mat'... S'IL VOUS PLAIT, NE BUVEZ SURTOUT PAS DE COCA COLA LE SOIR AVANT DE VOUS COUCHER! Ceci n'est pas une tisane... En revanche, en boire juste avant de conduire... Ca réveille certains neurones [ C'est bon aussi pour lancer des vannes à votre adorable moniteur ♥ *se baillonne =X * ] ! =D

# Posté le vendredi 06 février 2009 16:58

Modifié le jeudi 26 mars 2009 17:22

He's taken my heart but he doesn't know what he's done...

He's taken my heart but he doesn't know what he's done...
My hands are searching for you
My arms are outstretched towards you...
My tongue dances behind my lips for you.

Je sais plus quoi foutre. J'ai pourtant tant de choses à faire, mais je n'en ai pas le courage. Terminer ce putain de livre de Germinal me tue: je m'étais fixée une vingtaine de pages par jour et voilà que j'en viens à lire que 3 pages en 24h. Pff... c'est juste minable, et le controle est en fin de semaine, et je devrais déjà en être vers la fin. Tuez-moi, je deteste la lecture forcée... Ne me dites pas qu'il ne vous est jamais arriver de lire en pensant à autre chose qu'à l'histoire à laquelle vous êtes sensé suivre? Moi, tout le temps depuis que j'ai ouvert ce bouquin. Je vous laisse pourtant deviner où vont (presque) toutes mes pensées.. Lui, cet homme qui m'obsède depuis quelques jours. J'aurais jamais cru que ça allait devenir aussi fort d'un coup, mais je crois qu'il me manque. Je sais que certains aurait envie de m'abattre rien qu'en lisant cette dernère phrase, mais il faut pourtant que je le dise... C'est pathétique. Ouais, j'me sens bête. Pas que pour ces sentiments mieleux que j'éprouve pour lui, mais aussi pour cette paresse opressante qui m'immobilise à chaque fois que j'essaie de travailler. Je devrais être en train de lire, de réviser, de faire autre chose que de me distraire, mais non, il fallait que je me retrouve devant cet écran et ces pixels, mes meilleurs amis... Et il fallut que je prenne mon cher temps pour écrire ces quelques lignes... Pourquoi ?
Que le monde me parait si petit et si grand à la fois... Parmi tous ces gentils jeunes hommes de 16 ans sur Terre, certains très mignon, certains très gentils, certains très intelligents, certains très artistes... Il a fallu que je pose mes fesses pour la premiere fois sur un siège de conducteur à coté d'Olivier (Oui, vous avez son nom). Et il a fallu que j'affectionne un homme agé, pas spécialement beau, provocateur, p'tet deja pris, gaucher... dont en fait, je n'en sais rien.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 17:50

Modifié le lundi 23 mars 2009 06:43